Rhume des foins et allergies

Troubles circulatoires - jambes lourdes

Boostez vos défenses immunitaires

 


Accouchement : bien le préparer

Acido-basique partie 1/4

Acido-basique partie 2/4

Acido-basique partie 3/4

Acido-basique partie 4/4

Allergies : réduire les risques

Argent colloïdal à savoir

Attention à l'auto-médication !

Avant une opération chirurgicale

Chlorella : la bienfaitrice

Comment choisir le bon remède ?

Curcumine : la star Ayurvédique

Gemmothérapie

Glutamine pour vos intestins

Homéopathie : Arnica Montana

Homéopathie : Arsenicum Album

Homéopathie : Dulcamara

Homéopathie : Sels de Schussler

Homéopathie : trousse de voyage

Homéopathie : types de dilutions

Homéopathie : un casse-tête !

Homéopathie : vous soigner

Intoxication métaux lourds

La guérison à distance

La marche consciente

La thérapie Bemer

La thérapie quantique

La thérapie Z-VIOLYNE

Le syndrome métabolique

Les maux liés à une acidose

Ménopause : pensez OP NORM

Oligos : Notions de diathèses

Oligos : principales indications

Vitamine C : si vous saviez !

Votre corps réclame de l'eau

Votre foie vous dira Merci !

 


 

En attendant le médecin

 

Comment se soigner par l’Homéopathie sans le médecin ou en l’attendant
(par le Docteur Voisin)

 

Un livre de référence pour se soigner par l’homéopathie :

EN ATTENDANT LE MEDECIN (15e édition)
Depuis sa parution en 1975, la pertinence de cet ouvrage pratique ne s’est jamais démentie.

Un extrait du livre :

Conseils aux Malades qui suivent un traitement homéopathique


A) AVANT ET PENDANT LA CONSULTATION

Le médecin homéopathe ne cherchera pas seulement à voir quelle maladie vous avez. Il étudiera votre façon particulière de la présenter et s’inquiétera de tout ce qui peut l’aider à comprendre quel est votre tempérament.

Il vous posera donc des questions qui, surtout la première fois, pourront vous surprendre et vous sembler ne pas avoir de rapport direct avec les maladies pour lesquelles vous venez le consulter.

Pour ne pas être pris au dépourvu, et pour que votre médecin puisse avoir tous les éléments qui lui seront nécessaires pour trouver le remède qui vous convient, il est bon de vous interroger vous-même avant la visite et de noter (brièvement mais clairement et avec précision) sur un papier que vous présenterez au médecin:

- Les maladies importantes qu’ont présentées vos parents.

- Vos maladies antérieures importantes.

- La frilosité, les sueurs, l’appétit, la soif, le sommeil, le caractère (irritable, émotif, triste, indifférent, impressionnable, etc…).

- Les douleurs, troubles ou malaises que vous ressentez. Mais ici, attention, dites simplement ce que vous ressentez et non ce que vous croyez avoir. Par exemple dites « une douleur au genou droit » et non un « rhumatisme au genou droit » (car savez-vous si c’est un rhumatisme ou autre chose ?).

- Ce qui aggrave ou améliore vos douleurs, troubles ou malaises: ceci est indispensable à votre médecin.

Et dites-le en ce qui concerne la chaleur, le froid, le toucher, la pression, l’humidité, la sécheresse, les changements de temps, le temps orageux, le repos, le mouvement, les heures de la journée ou de la nuit, les règles (avant, pendant ou après), les repas (pendant, après), les émotions, les contrariétés, au bord de la mer, les aliments (vin, graisses, etc…).

Si vous revenez voir votre médecin pour la même maladie que la dernière fois dites bien:

1° Ce qui va mieux;

2° Ce qui n’a pas été amélioré;

3° (Éventuellement) les troubles nouveaux qui ont apparu.

Lors de la consultation, certains homéopathes chercheront, sur votre corps, des points sensibles. Il est bon que vous sachiez que ces points n’indiquent pas le siège d’un mal mais qu’ils sont, pour le médecin, une orientation vers les remèdes qui vous conviennent ou une confirmation du bon choix de ceux qu’il pensait vous prescrire.

 

B) APRÈS LA CONSULTATION:

 

a) MÉDICAMENTS

OÙ LES ACHETER ? Dans un laboratoire spécialisé ou dans une pharmacie sérieuse.

 

QUAND LES PRENDRE ?

Cas aigus: En principe, ce sont de basses dilutions (lx, 3x, 3 ou 4) à absorber très fréquemment (toutes les demi-heures ou toutes les heures pour commencer, puis à espacer toutes les 2 heures, puis toutes les 3 heures, etc… et au fur et à mesure de l’amélioration). La nuit, ne les donnez que si le malade est réveillé. S’il dort, respectez son repos.

Cas chroniques: Le traitement a, en général, été prescrit par un médecin. Donnez les remèdes aux heures qu’il vous a indiquées, mais faites attention qu’il y ait un intervalle suffisant avec les repas (pour les gouttes et les granules: au moins 1/4 d’heure avant ou 1/2 heure après; pour les doses, au moins 1 heure avant ou 2 heures après) et avec toute cigarette (attendre 1/2 heure avant de fumer).

Dès que les remèdes ont procuré une amélioration, il faut les espacer (à moins d’indication contraire du docteur). Si, par exemple, vous les preniez 2 fois par jour, ne les prenez plus qu’une fois 1 jour sur 2.

Lorsqu’un médicament a fait disparaître les malaises qui l’avaient motivé, arrêtez-le complètement. Vous ne le reprendriez que si les mêmes signes revenaient.

Faut-il les continuer pendant les règles ? Sauf défense particulière du médecin, on peut continuer le traitement pendant la durée des règles.

Cas des doses oubliées.

Il arrive fréquemment qu’un malade oublie de prendre, à la date fixée, une des doses que le docteur lui avait prescrites pour un jour précis. Dans ce cas, il doit l’absorber le jour où il y repense. Mais s’il en a d’autres à prendre après celle-ci, il faut reculer ces dernières d’autant, pour qu’elles conservent avec la dose retardée l’intervalle qu’avait indiqué le médecin.

COMMENT LES PRENDRE ?

Granules: Ne pas les toucher avec les doigts. (Puisque le remède est à leur surface, il risquerait, surtout si les doigts sont moites, d’y adhérer et d’y rester: les granules absorbés n’auraient alors plus d’action). Il faut les verser directement dans le bouchon du flacon ou du tube, les porter à la bouche avec le bouchon et les sucer de préférence.

On peut parfaitement donner des granules à un bébé. Ils fondront très vite, sans risque de l’étrangler.

Gouttes: Les compter avec le compte-gouttes de leur bouteille, ou avec un compte-gouttes n’ayant jamais servi. Les verser dans un peu d’eau pure contenue dans un verre très propre, ne servant que pour ces gouttes.

Doses: Ce sont généralement des tubes de très petits grains, marqués 7 ou plus souvent 9, 12 ou 30H.

Il faut les verser directement dans la bouche, ou à la rigueur, les faire dissoudre dans un peu d’eau pure contenue dans un verre très propre.

 

b) CONSEILS IMPORTANTS A SUIVRE PENDANT LA DURÉE DU TRAITEMENT

Pendant la durée d’un traitement homéopathique, il faut S’ABSTENIR de certaines substances qui contrarieraient ou empêcheraient son action: CAMOMILLE. verveine, CAMPHRE. huile camphrée (même en friction), MENTHOL (donc pas de dentifrices au menthol) et quinine.

(Le menthol et le camphre étant très volatiles ne gênent le traitement que s’ils sont pris à peu de distance des remèdes homéopathiques. On peut donc se laver le. dents au réveil avec un dentifrice au menthol si l’on ne prend pas de granules homéopathiques avant midi.)

Peu de café, d’alcool ou de thé.

Il est recommandé, en principe de ne pas prendre pendant le traitement d’autres remèdes, non homéopathiques. On le peut pour certaines substances non toxiques ou naturelles, telles qu’extraits de plantes courantes, tisanes (sauf celle des plantes ci-dessus défendues), huile de paraffine, huile de ricin, gouttes d’argyrol dans le nez ou les yeux, coramine, extraits glandulaires, etc. Mais la plupart des autres gêneraient les remèdes homéopathiques et empêcheraient leur action.

On peut toutefois, en cas d’urgence, attaquer un état aigu par la méthode officielle, puis continuer le traitement par l’homéopathie. Exemple: un coeur défaillant peut être traité d’abord par une piqûre d’huile camphrée ou par quelques gouttes de digitaline, puis par des granules homéopathiques.

Peu de tabac. Si l’on ne peut vraiment s’en passer, il y a lieu de ne fumer que loin des prises de remèdes (donc de préférence après les repas).

 

CONDUITE A TENIR SUIVANT LES RÉSULTATS OBTENUS

1 ° S’IL Y A AGGRAVATION:

Au début d’un traitement homéopathique, il peut, dans certains cas (mais ce n’est ni constant ni fréquent), se produire une exagération des malaises. Ne vous inquiétez pas. Vous n’allez pas plus mal. Au contraire ! Ce n’est qu’une aggravation apparente: en réalité, vous êtes en train de vous débarrasser de vos toxines. C’est ce que cherchait le docteur. Votre réaction montre qu’il a misé sur le remède actif, sur le bon médicament. Arrêtez-le et laissez son action se produire. Une fois terminée cette crise d’élimination, vous vous sentirez réellement mieux. Si, plus tard, les mêmes signes réapparaissaient, vous pourriez reprendre le même remède: cette fois-ci il ne vous fatiguera plus.

Parfois, dans les cas chroniques, il apparaît des symptômes que vous aviez ressentis autrefois et qui avaient disparu. C’est bon signe et preuve que, redescendant l’échelle de la maladie, vous revenez vers la guérison. Il en est alors comme pour un voyageur qui rencontre au retour les paysages qu’il avait vus à l’aller.

S’IL Y A AMÉLIORATION

DÈS QU’UN REMÈDE HOMÉOPATHIQUE A AMÉLIORÉ VOTRE ÉTAT, ESPACEZ-LE. LORSQU’IL A FAIT DISPARAÎTRE LES SIGNES POUR LESQUELS IL AVAIT ÉTÉ PRESCRIT, IL Y A LIEU DE L’ARRÊTER.

Donc, à moins que votre docteur ne vous ait donné un rendez-vous ferme, si le traitement a nettement modifié vos symptômes, suspendez les remèdes et retournez le voir. Vos signes ayant changé, vous avez besoin de nouveaux médicaments adaptés à votre nouvel état.

 

Enfin, si un traitement homéopathique a fait disparaître des malaises que vous aviez depuis longtemps, il faut revenir consulter le médecin. « Pourquoi ? direz-vous, puisque je suis guéri! ». Non, vous ne l’êtes probablement que superficiellement et momentanément. LE TERRAIN RESTE A MODIFIER pour éviter des récidives. Retournez donc le voir, bien que vous ne souffriez plus: ce sera mieux que d’attendre la réapparition des malaises.

Mais alors, ajouterez-vous, « je suis donc condamné à toujours me soigner ? ». Non ! C’est précisément pour ne pas l’être à l’avenir qu’il faut le faire maintenant. D’ailleurs, soyez tranquille, ce ne sera pas long: quelques doses à prendre de temps en temps et vous prendrez congé de votre médecin pour longtemps !

C’est la seule façon de se traiter pour arriver à une guérison réelle, totale et définitive.

Docteur VOISIN
http://www.homeoint.org/articles/voisin