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Comprendre les différentes dilutions homéopathiques

 

Mieux comprendre les différentes dilutions en homéopathie

 

En matière de dilution homéopathique, nous trouvons 3 grands types de dilutions :

  • les dilutions hahnemanniennes (du Dr. Hahnemann lui-même),
  • les dilutions korsakoviennes (du Dr. Korsakov)
  • les dilutions Kent (du Dr. John Tyler Kent)

Parmi ces dilutions, nous trouvons :

  • les très basses dilutions : de 1 DH à 5 DH
  • les basses dilutions : 3 ; 4 ; 5 CH mais aussi 6 ; 8 ; 10 DH
  • les moyennes dilutions : 7 ou 9 CH
  • les hautes dilutions : 12, 15, 18, 22, 30 CH
  • les très hautes dilutions : supérieures à 30 CH et les dilutions Kent et Korsakov

En règle générale (exceptions mises à part), les basses dilutions sont réservées pour les affections aiguës, subites et qui évoluent rapidement.

 

Dans le cas d’une affection aiguë, il ne sera pas rare de donner un remède en 4 ou 5 CH à raison de 2 ou 3 granules toutes les 15-20 minutes, puis espacer en fonction de l’amélioration….

Les hautes dilutions sont le plus souvent réservées pour traiter les troubles profonds, chroniques, allergiques et pour cela, il est utile de bien connaître l’homéopathie ou de confier le soin à votre médecin homéopathe (ou à votre thérapeute) qui lui saura adopter la dilution à la nature de votre mal.

 

DILUTIONS en CH et en DH

Pour faire une dilution, il faut partir d’une base, d’un point de départ.

En homéopathie, le point de départ peut se trouver dans le monde minéral, végétal, animal, et pourquoi pas humain, lorsqu’il s’agit de réaliser un isothérapique. (nous y reviendrons)

Imaginons une préparation à partir de la plante MILLEPERTUIS, dont le nom latin utilisé en homéopathie est HYPERICUM.

Nous allons partir d’une macération de MILLEPERTUIS dans un solvant (généralement de l’alcool) afin d’obtenir ce que l’on appelle en phytothérapie, la TEINTURE-MERE.

Puis, pour que le remède soit HOMEOPATHIQUE, il faudra deux conditions :

  • la première, que le remède soit dilué et
  • deuxièmement (le plus important), qu’il soit dynamisé.

Suivant la concentration que nous désirons obtenir, nous allons travailler avec des dilutions DECIMALES (DH) ou CENTESIMALES (CH).

PREPARATION d’une DILUTION HOMEOPATHIQUE

Imaginons que nous décidions de préparer une 1ère dilution décimale à partir de la teinture-mère de Millepertuis…

vous avez préparé 1 L de teinture-mère soit 100 centilitres.

vous prenez un second flacon (vide) de contenu égal, (100 cl) et vous prélevez de votre teinture-mère, un dixième de la teinture, soit pour 1 L >>> 10 cl de teinture.

Vous versez ces 10 cl de teinture dans le récipient vide et vous complétez le volume avec 90 cl de solvant (généralement de l’alcool à 40°).

C’est ici qu’intervient la DYNAMISATION en secouant fortement le flacon 100 fois de suite, ce qui a pour incidence d’activer l’énergie dans les molécules du produit.

Vous avez maintenant dans le second flacon, une dilution de 1 DH, ce qui veut dire : 1ère dilution Décimale Hahnemannienne.

Pour obtenir une 2ème dilution DH, il faudra refaire le même procédé mais en ne partant pas cette fois, de la teinture mère, mais simplement de la 1 DH… vous en prélevez 10 cl que vous mélangez à 90 cl de solvant… vous dynamisez et vous obtenez la 2 DH…. ainsi de suite.

Si vous aviez voulu faire une 1 CH, il aurait fallu prendre seulement 1 cl de teinture mère (au lieu de 10) et ajouter 99 cl de solvant (au lieu de 90). Vous voyez donc que les dilutions centésimales sont beaucoup plus diluées que les dilutions décimales.

A partir de la 12ème dilution centésimale, il n’y a absolument plus aucune trace des mollécules de la teinture-mère du départ… et pourtant le remède continue d’agir… c’est cela le plus extraordinaire en homéopathie, et rassurez-vous, nous allons vous l’expliquer.

Les dilutions « K » comme KORSAKOV…

Pour faire une dilution Korsakov, le principe est légèrement différent, bien que le point de départ soit totalement identique.

Vous partez d’une teinture mère… mais au lieu de prélever 1/10ème ou 1/100ème du produit, vous videz totalement le flacon de teinture-mère et vous considérez que la seule substance qui reste « accrochée » aux parois du flacon est suffisante pour donner l’information « énergétique » du produit… vous remplissez donc votre flacon avec du solvant… vous agitez… et vous obtenez la 1 K…

Pour réaliser la 2 K, il suffit de vider le flacon une seconde fois, le remplir à nouveau avec du solvant, vous dynamisez 100 fois et vous obtenez la 3ème K.

Les dilutions les plus couramment utilisées en « K » sont les dilutions 30 K puis 200 K, M K, XM K, LM K, CM K

Correspondance entre « CH » et « DH »

Nous avons déjà dit que les dilutions CH sont des dilutions centésimales et les dilutions DH sont des dilutions décimales.

Il est pourtant facile d’obtenir une correspondance entre les deux modes de dilution, ce qui peut être pratique lorsque vous voyagez… car certains pays « travaillent » par préférence avec les dilutions décimales (l’Allemagne) et d’autres pays avec les dilutions centésimales (la France).

 

Comment établir cette correspondance ?… faisons un peu de mathématiques….

La dilution décimale divise la teinture mère de base de 10 en 10.

Si vous reprenez 1/10ème de 1/10ème (soit 1/10 fois 1/10) vous obtenez donc 1/100ème… ce qui implique donc qu’une 2 DH par exemple, (1/10è x 1/10è) nous donne la valeur d’une 1 CH, qui représente le 1/100ème de la teinture-mère.

Avez-vous compris ?…

Revoyons cela autrement. Si vous prenez 1/100ème de la teinture-mère de départ vous obtenez donc une dilution 1 CH (1/1OOème).

Si vous voulez une 2 CH, vous reprenez 1/100ème de la dilution déjà diluée à 1/100ème, donc une dilution à 1/10’000ème. (100 x 100)

Une 3 CH sera donc une dilution de 100 x 100 x 100 soit une dilution à 1/1’000’000 ce qui est exprimé en maths par la formule 10 puissance 6.

Une 12 CH est donc une dilution à 10 puissance 24 et une 30 CH, une dilution à 10 puissance 60.

Une 6 DH est une dilution à 10 puissance 6 soit une dilution au 1/1’000’000 tout comme une 3 CH, parceque (10x10x10x10x10x10) est égal à (100x100x100).

Et les dilutions KENT alors… ?

Les dilutions KENT utilisent le mode de dilution de Korsakov (on utilise toujours le même flacon de dilution), mais la grande différence se situe sur le fait qu’au lieu de partir en base d’une teinture-mère, les dilutions KENT vont prendre comme point de départ, une dilution en 30 CH…. ce qui veut donc dire que ces doses sont très très très diluées….

Pourquoi utiliser de si hautes dilutions ?

Il est connu qu’à partir de la 12ème dilution (12 CH, 12 K ou encore 24 DH), il n’y a plus de molécules de matière de la substance de départ… et pourtant le remède agit toujours… Ce n’est plus la matière qui agit, mais l’information énergétique transmise aux molécules de l’eau.

Plus vous travaillez avec les hautes dilutions et plus vous pouvez aller « en profondeur » dans l’organisme… au cœur même des cellules… au niveau de l’information ADN.

Plus vous travaillez avec les hautes dilutions et plus vous pouvez travailler sur des aspects subtils de l’être… (éthérique, astral, mental, causal, etc…)

Philippe PERRUCHON