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Découvrir la gémmothérapie

 

Informations issues du livre de Philippe Andrianne, « la Gemmothérapie – médecine des bourgeons » paru aux Editions Atlantica et reproduites ici avec l’autorisation de l’auteur.

La gemmothérapie, encore appelée « médecine des bourgeons » constitue une partie importante de la phytothérapie, mais elle est hélas, encore trop peu connue du grand public. A l’origine de la gemmothérapie, un homme… le Docteur Pol Henry (né le 22 octobre 1918, en Belgique et décédé quelques jours seulement avant ses 70 ans.)

Le docteur Henry fut le premier à poser l’hypothèse que le méristème (tissu végétal formé de cellules se divisant rapidement et qui constitue la zone de croissance des plantes) devait contenir toute l’énergie informative au développement des arbres.

 

Il dénomma cette nouvelle face de la phytothérapie, la phytoembryothérapie qui deviendra plus tard la gemmothérapie, nom donné par le Dr.Tetau. (homéopathe). La gemmothérapie est donc l’utilisation de tissus embryonnaires végétaux en croissance tels que jeunes pousses, bourgeons frais, radicelles, préparés par macération dans un mélange eau + alcool + glycérine afin d’obtenir un extrait que l’on appelle « macérat glycériné ».

 

Les bourgeons des végétaux contiennent toute la puissance de la future plante. Ces tissus embryonnaires se trouvent dans une phase de multiplication cellulaire intense. Ils contiennent plus d’acides nucléiques (information génétique) que les autres tissus et renferment également des minéraux, oligo-éléments, vitamines et factuers de croissance divers tels que hormones et enzymes, mais surtout la sève minérale apportée par l’arbre au printemps.

 

Ces tissus jeunes font apparaître de nouvelles indications thérapeutiques inconnues jusqu’alors dans la plante adulte.

Ces préparations de bourgeons sous forme de macérats glycérinés stimulent les organes d’élimination, exercent une action drainante et facilitent la désintoxication de l’organisme.

 

La gemmothérapie complémente bien tant la phytothérapie classique, que l’homéopathie, ou l’acupuncture, médecines ou existent parfois des barrages à l’action du remède tel :

 

- l’usage de tranquillisants, neuroleptiques, psycho-stimulants,

- les foyers d’infection

- les maladies auto-immunes

- lorsque le malade n’a plus suffisamment de force vitale

 

La gemmothérapie s’utilise en mono-thérapie unitaire ou sous forme de complexes.

 

La forme galénique retenue par les laboratoires homéopathiques qui ont commercialisés la gemmothérapie est la suivante : le bourgeons frais est mis en macération dans un mélange alcool-glycérine (50/50). Après macération et filtration, le liquide obtenu appelé macérat-mère est dilué au 1/10ème dans un mélange eau / alcool / glycérine afin d’obtenir le macérat glycérine D1 ou encore dénommé 1 D (ex: Ribes Nigrum D1)

Selon, Philippe Andrianne, auteur du livre « la Gemmothérapie – médecine des bourgeons » paru aux Editions Atlantica, cette forme galénique n’est pas la mieux adaptée et ceci pour plusieurs raisons.

 

les indications données par le Dr.Henry (fondateur de la gemmothérapie) ne sont pas respectées. En effet, celui-ci accordait une très grande importance à la présence simultanée des trois solvants (eau + glycérine + alcool) lors de la macération du bourgeon. Ce n’est pas le cas dans les préparations actuelles puisque la macération se fait uniquement dans le mélange alcool + glycérine. C’est seulement ensuite, dans la dilution au 1/10ème que l’élément Eau est ajouté. L’eau est un élément capital dans l’extraction des principes actifs et la transmission énergétique du bourgeon.

la re-dilution du macérat mère dans un mélange eau + glycérine + alcool n’apporte rien au niveau de la D1. En effet, la première dilution décimale ne s’utilise en homéopathie que pour diminuer la toxicité de certaines plantes, par ailleurs souvent préparées sous forme de teinture-mère.

 

En outre, dans une dilution D1, il doit y avoir dynamisation pour que le remède soit homéoathique. Cette dynamisation D1 pose un véritable problème technique lorsqu’il s’agit de gros volumes (plusieurs centaines de litres). A priori, aucun laboratoire n’effectue cette dynamisation D1 pour de gros volumes, a l’exception d’un petit laboratoire homéopathique orienté vers l’antroposophie et qui utilise un système de balançoire pour dynamiser environ 10 litres à la fois… mais ceci ne semble pas être le cas pour les gros laboratoires qui brassent plusieurs centaines de litres de macérat glycérinés par mois.

 

les posologies varient généralement de 50 à 150 gouttes par jour (pour la dilution D1). Ce nombre de gouttes est fastidieux à compter et surtout, la quantité d’alcool ingérée est importante.

 

Une nouvelle forme galénique mieux adaptée…

Le laboratoire HERBALGEM en Belgique réalise un macérat glycériné concentré… c’est à dire qu’il propose directement le macérat-mère et non la dilution D1.

Ceci offre des avantages multiples :

- les doses à prendre sont donc 10 fois moindres, de 5 à 15 gouttes par jour

la quantité d’alcool ingérée est donc également 10 fois moins importante que pour l’utilisation de la D1, ce qui s’avère très avantageux pour l’utilisation chez les enfants et les personnes âgées,

- une grande facilité d’emploi vu le petit nombre de gouttes à ingérer et un faible volume de stockage. les préparations se présentent sous forme de flacons de 15 ou 50 ml.

- la macération mère des bourgeons s’effectue directement dans le mélange eau-alcool-glycérine comme le préconisait le Dr.Henry.

Ces trois solvants participent à l’extraction et à la transmission de l’énergie des bourgeons.

Les macérats glycérinés concentrés sont assimilés à des denrées alimentaires comme des concentrés à diluer pour obtenir une boisson aromatisée.

 

voir la gamme de gemmothérapie

http://www.natura-clairvi.com/herbalgem/