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Le syndrome métabolique

 

Notre mode de vie moderne est à l’origine d’affections insidieuses et lourdes de conséquences dont la plus nocive et potentiellement la plus dangereuse est sans conteste le syndrome métabolique.

A l’origine de ce syndrome, les facteurs de risque sont bien identifiés : le tabac, la sédentarité, l’obésité, l’hypertension artérielle, le diabète sucré, de trop forts taux de graisses dans le sang, un tour de taille augmenté.

Ce désordre a pour conséquence de faire le lit du diabète et des maladies cardio-vasculaires qui sont à elles seules, la première cause de mortalité en France. Près de 180’000 décès par an.

 

La définition du candidat au syndrome métabolique repose sur 5 paramètres mais il suffit de 3 paramètres seulement pour porter le diagnostic.

* si le taux de cholestérol HDL (c’est à dire le bon cholestérol) est inférieur à 40 mg/dl chez les hommes et à 5 mg/dl chez les femmes,

* si le taux de triglycérides est supérieur à 150 mg/dl,

* si le taux de glycémie est supérieur à 1 g/l,

* si la tension artérielle est supérieure à 130-85 mm Hg,

* si le tour de taille est supérieur à 88 cm chez les femmes et à 102 cm chez les hommes.

L’inflammation, telle que mesurée par la présence de la protéine C-réactive pourrait bien s’ajouter à ces 5 paramètres définissant le syndrome métabolique.

 

C’est la somme de ces perturbations non pathologiques qui va constituer LE facteur de risque.

Ainsi, plutôt que de prendre en charge les facteurs isolément (obésité, diabète, hypertension, hyperlipidémie), l’approche optimale sera donc une approche globale.

 

Des études ont pu démontrer que la probabilité de survenue d’un accident vasculaire cérébral (AVC) chez les patients atteints du syndrome métabolique, est multiplié par 4 par rapport à une population qui en est exempte.


La principale cause du syndrome métabolique est la résistance à l’insuline ou insulino-résistance.

L’insuline est une hormone produite par le pancréas. L’insuline est un peu comme une clé qui permet aux cellules de s’ouvrir pour absorber le sucre, contribuant à sa régulation. Si les cellules deviennent insulino-résistantes, la clé ne fonctionne plus et les cellules n’absorbent pas convenablement le sucre, malgré la présence de l’insuline.

Le sucre se retrouve alors en trop grosse quantité dans le sang et par contre, il en manque dans les cellules. Pour remédier à la situation et maintenir un taux de sucre correct dans le sang, le pancréas doit produire toujours plus d’insuline. Un jour, le pancréas n’arrive plus à compenser et le taux de sucre dans le sang devient trop élevé. (hyperglycémie). C’est dont le diabète.

 

L’insulino-résistance est aussi liée à l’obésité abdominale puisque les cellules adipeuses en excès libèrent un signal qui rend inopérants les récepteurs d’insuline des autres cellules, réduisant par le même fait leur capacité d’absorber le sucre.

 

Une glycémie élevée augmente le risque de maladie cardiovasculaire, car elle augmente les taux de cholestérol et de triglycérides (lipides sanguins) ce qui endommage les parois artérielles. Tant que le pancréas réussit à maintenir une glycémie à peu près normale, le syndrome métabolique est relativement difficile à détecter.

Certains chercheurs soupçonnent également un lien entre le syndrome métabolique et d’autres maladies graves comme le cancer du sein, de l’utérus, de la prostate, du côlon, ainsi que la maladie d’Alzheimer. C’est dire la gravité de ce problème de santé.

 

Lorsque le diagnostic de syndrome métabolique est posé, il importe d’abord de modifier ses habitudes de vie pour tenter de freiner la progression de cette pathologie et en éviter les complications, en suivant un programme simple :

- faire de l’activité physique (au moins 30 minutes d’exercice tous les jours)

- adopter un régime alimentaire riche en fibres et faible en acides gras saturés et pauvre en aliments à index glycémique élevé,

- perdre du poids, surtout s’il s’agit d’un embonpoint abdominal,

- arrêter impérativement de fumer,

- faire une cure sur une période de 3 à 6 mois de compléments nutritionnels adaptés permettant une régulation des différents paramètres formant le syndrome métabolique.

Parmi les compléments alimentaires, il y a des substances naturelles qui permettent d’agir en synergie sur ces différents problèmes. Parmi elles, les vertus d’extrait de kaki et de thé vert, riches en polyphénols, qui ont pour effet d’améliorer l’activité du foie et l’utilisation des graisses. Les propriétés d’extraits d’haricots blancs, riches en phaséolamine, qui ont pour effet de limiter l’assimilation des sucres, en particulier des amidons.

Les complexes qui regroupent ces différentes substances peuvent donc contribuer à résoudre le problème des cinq paramètres du syndrome métabolique mentionnés ci-dessus (taux de cholestérol, triglycérides, surcharge pondérale, hyperglycémie, etc…)

Parmi ces complexes, nous citerons bien évidemment, ASYNDROMIX du laboratoire Han-Asiabiotech

Philippe PERRUCHON
(d’après une communication du laboratoire Han-Asiabiotech)