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Le traitement de la douleur...

 

LA DOULEUR… nous y sommes tous confrontés à un moment ou un autre de notre vie… certains la supporte mieux que d’autres mais globalement, nous souhaiterions tous une seule et unique chose : ne pas souffrir !

Il y a la douleur physique et la douleur morale, mais dans les deux cas, une chose est sûre… la douleur n’est pas mesurable d’une manière objective. Il n’existe à ce jour aucun matériel qui puisse mesurer l’intensité de la douleur. Même si la douleur est bien réelle pour celui qui la subit, elle reste malgré tout subjective puisque non mesurable.

 

Parlons de la douleur physique et de son rôle…

La douleur est un cri du corps pour nous signaler une anomalie et heureusement car imaginez un instant que vous ne puissiez plus ressentir la douleur… Quelles en seraient les conséquences ?

 

Cela signifierait que vous seriez en grand danger, votre cerveau ne pouvant plus garantir l’intégrité de votre corps. Car c’est bien la douleur qui permet de retirer instantanément la main d’un objet brûlant, d’arrêter une pratique corporelle épuisante pour le corps…

 

Si on tente d’éliminer la douleur sans en chercher la cause, on risque bien d’aggraver la situation !

Si vous consommez des « médicaments » et même des « produits naturels » pour tenter d’apaiser une douleur sans en comprendre le sens et sans en chercher la cause initiale, non seulement vous prenez un risque énorme mais en plus, vous constaterez bientôt que les médicaments ou autres compléments qui vous apportaient une amélioration ne seront bientôt plus efficaces… le cri du corps devenant de plus en plus fort !

 

De plus en plus de gens au monde souffrent de douleurs de tous genres.

 

La douleur chronique est un trouble qui touche de plus en plus de personnes.

Malheureusement, pour ceux qui en souffrent, la douleur chronique n’est pas reconnue comme une maladie, sans doute une des raisons pour laquelle, ceux qui en souffrent se sentent souvent « comme abandonnés » de la part du médecin.

Il est vrai que la douleur n’est pas une maladie en soi mais plutôt un symptôme… La douleur n’étant pas objective, (ni visible, ni mesurable), il est vrai qu’il n’est pas toujours facile d’identifier sa cause mais est-ce là une raison pour l’ignorer ?

Le médecin se sent bien souvent impuissant, face à son patient, d’une part, parce qu’il ne peut identifier clairement l’origine de la douleur, et d’autre part parce que les médicaments sont peu efficaces : ils soulagent à peine 10 % à 20 % de la douleur.

 

Tous ne sont pas d’accord…. certains disent que la douleur n’est qu’un symptôme (comme la douleur aigüe) alors que d’autres pensent que la douleur chronique doit être traitée comme une maladie en raison des changements neurochimiques qui surviennent chez les personnes atteintes de ces douleurs.

 

De plus en plus de médecins pensent que la douleur chronique est une maladie du système nerveux.

Tous ne sont pas d’accord sur la définition de la douleur chronique.

 

Qu’est-ce qu’une douleur chronique ?

En quelques mots, il s’agit d’une douleur qui persiste plus de six mois.
Cette douleur peut être constante ou intermittente, comme celle des migraines.


Elle peut être liée à une maladie chronique, comme l’arthrose ou la polyarthrite rhumatoïde.

Ces deux maladies sont d’ailleurs les principales causes de douleur chronique.

 

Une douleur associée à une maladie chronique qu’on ne peut traiter adéquatement et qui occasionne des douleurs : l’arthrose, le diabète (peut causer de la neuropathie), la sclérose en plaques, le cancer, le sida, la névralgie du trijumeau, l’anémie falciforme, etc.

 

Une douleur aiguë mal soulagée, qui persiste au-delà du délai normal de guérison ou qui dure plus de six mois : après un accident de travail (par exemple, un mal de dos), une chirurgie, un épisode de zona, etc.

 

Une douleur dont la cause est mal définie : la migraine, la fibromyalgie.

 

Une douleur fantôme, à la suite d’une amputation. Dans ce cas, la douleur provient des dommages faits aux nerfs.

 

Des douleurs entretenues par le système nerveux sans élément déclencheur apparent, comme c’est le cas du syndrome de douleur régionale complexe.

 

La migraine et les céphalées de tension sont devenues un véritable mal du peuple.

 

Dans les pays industrialisés une personne sur trois souffre de mal de dos.

 

Le nombre de personnes se plaignant de douleurs des articulations, des os, des muscles est en recrudescence.

 

La douleur peut se manifester de différentes manières : aiguë, violente, lancinante, tiraillante ou sourde, de surface ou de profondeur. La perception de la douleur est toujours subjective. L’on ne peut pas la mesurer, la quantifier.

L’intensité de la douleur est toujours donnée par le ressenti de la personne.

 

Bien que la douleur ne soit jamais agréable elle est pourtant « l’amie de l’homme » ou plutôt le « gardien de la santé ». C’est le signal d’alarme qui indique à l’homme que quelque chose ne va pas. Il arrive parfois que la personne perçoive encore des douleurs bien que l’origine de cette douleur soit supprimée depuis longtemps.

On peut alors comparer la douleur chronique à une sonnette d’alarme qu’on ne parviendrait plus à éteindre alors que la cause d’origine n’a plus de raison d’être. Ainsi, la douleur persiste… pour rien.

 

Si l’on ne peut pas supprimer l’origine de la douleur on devrait au moins pouvoir la combattre.

Toute perception de la douleur présuppose une excitation douloureuse au départ.

Cette excitation est transmise au cerveau par les nerfs où elle déclenche des réactions.

Toutes les excitations douloureuses ont, en commun, un changement des tissus ou de la surface des cellules.

 

La douleur « est le cri de la cellule qui réclame de l’oxygène ».

La douleur s’accompagne de modifications chimiques dans la cellule, de libération de substances qui éveillent la douleur comme les ions d’hydrogène, (acidification), les ions de potassium, l’histamine et la sérotonine.

 

Il existe bien des origines aux douleurs. En les approfondissant on constate qu’il s’agit en dernière conséquence, d’un trouble du métabolisme cellulaire qui va toujours de paire avec la destruction du potentiel de la membrane cellulaire.

 

Chaque hématome, chaque contusion, distorsion, foulure, et presque chaque courbature signifie toujours, à l’origine, de fines lésions de la structure cellulaire.

 

Dès 1994 le magazine Science faisait état << d’interrupteurs génétiques électriques >>.

Le potentiel de l’action nerveuse et musculaire, condition de tout mouvement, active dans les cellules des gènes qui régénèrent une protéinosynthèse spécifique, appelée « protéines réparantes » car elles réparent la membrane cellulaire.

 

Par un signal électromagnétique adéquat tel que celui fournit par le BEMER par exemple, on a pu observer une accélération de la guérison des blessures et des fractures de près de 40%.

Même la douleur causée par une inflammation est provoquée par le métabolisme perturbé des cellules. Peu importe si elle est d’origine bactérienne ou septique (germes pathogènes qui produisent l’infection) et si elle est aiguë ou chronique.

 

Une inflammation signifie toujours une hyperémie (congestion par freinage de l’écoulement du sang) et une augmentation de la pression interne dans les capillaires.

 

Les conséquences sont entre autre l’exsudation dans les tissus de liquides sanglants – les exsudats et infiltrats – qui provoquent les enflures qui freinent le métabolisme.

 

En outre des ions d’hydrogène sont libérés qui provoquent, à leur tour, une augmentation de l’acidité des tissus pouvant mener à la mort de la cellule (nécrose).

 

L’hyperacidité tout comme la pression élevée dues à l’enflure sont à l’origine du symptôme de la douleur.

La douleur des contractures de la musculature provient d’un rétrécissement des vaisseaux sanguins, comme par le stress ou une mauvaise posture, lié à une sous alimentation des cellules en oxygène.

 

Quand il y a lumbago, la contraction des muscles provoque une réduction de l’irrigation sanguine et une diminution du métabolisme. Nous pourrions continuer l’analyse de la douleur et nous obtiendrions toujours le même résultat.

 

Comment traiter la douleur chronique ?

Si la thérapie se concentre uniquement sur la suppression de la douleur elle passe à côté de la nature de la vie et dans bien des cas, elle en empêche même la guérison.

La régénération et la guérison sont basées sur un métabolisme fonctionnel.

Le fondement du métabolisme est l’interaction électromagnétique.

C’est pourquoi l’électromagnétisme est utilisé depuis longtemps dans la guérison des fractures.

 

Pour résumer :

Dans le cas de douleurs (aigües ou chroniques), le système nerveux est toujours impliqué (ce sont les nerfs qui conduisent l’information au cerveau) et il y a toujours une notion d’hyper-acidification, comme nous venons de l’expliquer ci-dessus.

 

Pour obtenir un soulagement, il faudra donc retenir ces composantes, voilà pourquoi, je vais toujours proposer ACIDO-BASE (pour réguler l’hyper-acidification) et SAFRANAT pour travailler sur le système nerveux.

 

Si la douleur est très localisée, je vais aider au soulagement de la douleur avec le cataplasme HONGLI : Ce cataplasme emet des rayons infrarouges qui en combinaison avec de la moxibustion provoque une chaleur très agréable, douce et profonde à l’aide d’un champ magnétique qui correspond au champ magnétique émis par notre propre corps.

 

Ceci permet l’échange de minéraux et autres oligo-éléments présents dans ce cataplasme.

Le cataplasme chauffe automatiquement et reste actif pendant 16 heures. Il donne d’excellents résultats. Le cataplasme produit naturellement un champ magnétique spécifique dans le champ de l’infra-rouge profond. Il réchauffe et active les méridiens d’acupuncture. Il produit un effet anti-inflammatoire et antalgique.

Il active la micro-circulation du sang et il accélère la guérison des tissus endommagés.

Ces cataplasmes donnent d’excellents résultats mais si la douleur est diffuse, tenace, si elle couvre plusieurs zones du corps, il deviendra vite ingérable de travailler avec ces cataplasmes, si performants soit-ils.

 

Pour travailler plus en profondeur et sur un plan général…

Si la douleur est tenace et surtout si elle est chronique, les résultats seront encore bien meilleurs et surtout plus durables en intervenant avec la thérapie BEMER.

 

La thérapie BEMER agit d’une manière générale sur :

 

· Amélioration de la circulation sanguine

· Augmentation du taux d’oxygène dans le sang (la douleur « est le cri de la cellule qui réclame de l’oxygène ».)

· Amélioration de la rhéologie sanguine

· Activation générale du métabolisme des cellules

· Amélioration de fonction, différenciation et régénération des cellules

· Amélioration de la régulation, de la communication et de la coordination des cellules entre elles.

 

La thérapeutique Bemer va également agir par :

Activation du système monoxyde d’azote de l’organisme provoquant une dilatation des vaisseaux sanguins donc une amélioration de la vascularisation. Cet effet est un soutien dans la thérapie de la migraine, du diabète, des maladies cardio-vasculaires, de l’acouphène et de l’hémiplégie.

Transport renforcé des macrophages, des lymphocytes et des immunoblastes par le sang jusqu’au foyer de la douleur.

La stase dans le foyer de l’inflammation est décomposée et les œdèmes collatéraux sont éliminés.

L’enflure diminue et l’inflammation s’atténue.

Les cellules sont de nouveau suffisamment alimentées en oxygène et en nutriments.

Le métabolisme est stimulé et la régénération des cellules est activée.

Dans toutes les formes de maladies rhumatismales les effets cités ici sont prouvés par l’amélioration des valeurs du facteur rhumatoïde.

 

Mon conseil de naturopathe pour le traitement de la douleur chronique :

(en complément d’un traitement médical classique – surtout au début )

 

ACIDO-BASE : sur des dosages assez élevés qui peuvent atteindre 9 ou 12 comprimés par jour en 3 prises et sur une période de l’ordre de 3 à 4 semaines avant de revenir à un dosage plus proche de celui conseillé sur les étiquettes

 

 

 

 

 

SAFRANAT : sur une période de 2 mois à raison de 2 comprimés,

2 à 3 fois par jour, avant de revenir au dosage usuel de 2 comprimés par jour

 

 

 

 

 

CATAPLASME HONGLI :

directement sur la zone douloureuse, 1 cataplasme par jour puis espacer à 1 cataplasme, 2 à 3 fois dans la semaine, en fonction des améliorations obtenues.

 

 

 

Un autre complément bien utile dans le cas de douleurs chroniques la CHLORELLA PLUS, qui est très riche en chlorophylle qui oxygène les tissus. La chlorella contribue également à réguler les excès d’acidité (ce n’est pas par hasard que nous en avons mis dans la formule Acido-base).

Une prise de 2 comprimés, 2 fois par jour peut venir s’ajouter aux compléments déjà cités ci-dessus.

 

 

Bien évidemment, pour un résultat rapide et optimal, des soins par la thérapeutique BEMER sera incontournable.

Petit rappel : Vous pouvez louer pour une durée de 6 semaines, le matériel BEMER afin de pratiquer cette thérapeutique directement chez vous. En entretien, 2 séances de 8 minutes par jour vous permettrons de rester en pleine forme, mais dans le cas de douleurs chroniques, il peut être utile d’envisager 3 à 4 séances par jour.

 

Exemple :

 

1 séance de base le matin : 8 minutes

1 séance de base le midi :

8 minutes + 1 soin spécifique de 16 à 20 minutes

1 séance de base en début de soirée :
8 minutes + 1 soin spécifique de 20 minutes

 

1 séance de base pour l’apaisement et la relaxation : 8 minutes, dans la soirée ou avant le coucher

 

Si vous avez une problématique particulière et que vous souhaitez un avis, un conseil personnalisé, retenez que je peux faire un point complet de votre situation via internet.

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Philippe PERRUCHON