Peut-on vraiment soigner l'arthrose ?
Avant de répondre à cette question par un OUI ou par un NON, il est important de disséquer cette problématique.
L’arthrose appartient aux formes de maladies dites rhumatismales.
A l’inverse du rhumatisme articulaire inflammatoire (arthrite), il s’agit pour l’arthrose d’un phénomène de dégénérescence dont les causes peuvent être nombreuses et diverses. On parle généralement d’une usure ou d’une érosion des articulations.
En principe, n’importe quelle articulation peut être atteinte mais les plus touchées sont les articulations du genou et de la hanche. On parle aussi souvent d’arthrose cervicale.
Les causes de l’arthrose peuvent être multiples.
Elles peuvent être en rapport avec une surcharge due à un travail unilatéral, une activité sportive, une mauvaise repositionnement après une fracture, etc.
Pourtant, de nombreuses personnes ont été occupées à un travail lourd tout au long de leur vie et restent néanmoins épargnés par l’arthrose.
Certains disent que c’est la vieillesse… et pourtant l’on compte de plus en plus de jeunes atteints de rhumatismes et notamment de rhumatismes inflammatoires.
Ma patiente la plus jeune atteinte de rhumatismes inflammatoires a 3 ans 1/2… OUI vous avez bien lus… 3 ans 1/2. Sa maman me l’a amenée en consultation avec le diagnostic posé par le médecin : ARTHRITE JUVENILE IDIOPATHIQUE. L’arthrite juvénile idiopathique (AJI) est une maladie chronique caractérisée par une inflammation persistante des articulations. En l’occurrence pour cette demoiselle, il s’agit du genou gauche.
Les signes typiques de l’inflammation des articulations sont la douleur, le gonflement et la limitation de mouvement. « Idiopathique » signifie en médecine classique que la cause de la maladie est inconnue et « juvénile » signifie que le début des symptômes apparaît avant l’âge de 16 ans.
Pour moi, il est clair qu’il y a UN TERRAIN commun à toutes les maladies rhumatismales… c’est l’excès d’acidité dans les tissus… et cela se vérifie à chaque fois.
Mais revenons à l’arthrose : c’est à partir de la cinquantaine que plus de la moitié des populations des pays industrialisés est touchée par cette maladie.
Parmi les facteurs de risque, le surpoids, le stress, mais aussi le manque de mouvement peuvent provoquer des troubles du métabolisme au niveau de l’articulation qui conduisent à la formation d’arthrose. Encore une fois, un terrain acidifié depuis de nombreuses années nous conduit inévitablement à cette problématique.
Les articulations relient les os entre eux et permettent les mouvements du corps. Elles sont fermées à l’extérieur par une fine membrane de tissu conjonctif, que l’on appelle la capsule articulaire. Les muscles s’attachent à l’articulation par des ligaments et des tendons.
A l’intérieur, l’extrémité de l’os est recouverte par une couche élastique de cartilage. Celui-ci agit comme amortisseur et permet le glissement sans encombre des deux extrémités osseuses l’une sur l’autre.
Entre les deux surfaces de cartilage se trouve l’espace articulaire rempli de liquide synovial.
Ce liquide sert non seulement de lubrifiant, de tampon et de film protecteur, mais il nourrit aussi le cartilage.
Si le cartilage n’est pas suffisamment nourri, ses cellules meurent lentement et les deux extrémités osseuses ne sont plus protégées et frottent l’une sur l’autre de façon douloureuse. Il s’ensuit une destruction mécanique aussi bien du cartilage que du tissu osseux.
Le liquide synovial est une solution claire, incolore et visqueuse, formé de substances du sang et de glycoprotéines (glucosamine, aminoglycanes), qui sont produits par la muqueuse articulaire intérieure.
La consistance de ce liquide dépend directement de la composition du sang en substances nutritives. Ce sont en particulier les glycoprotéines qui jouent un rôle primordial pour la viscosité du liquide. S’ils sont en quantité limitée, le liquide devient trop fluide, les extrémités frottent directement l’une contre l’autre et chaque mouvement est accompagné de douleur.
Cependant, une tension psychique, le stress et la dépression peuvent aussi provoquer des changements dans la structure du liquide synovial. Ceci est un premier indice que l’alimentation des cellules du cartilage, comme celle de toutes les cellules de l’organisme, dépend de façon importante de la pression partielle d’oxygène dans le sang. Ce fait a été trop longtemps négligé par la médecine universitaire.
Comme les changements de type arthrosique des articulations sont souvent liés à de fortes, voire insupportables, douleurs, la personne atteinte va se mouvoir le moins possible. Ceci entraîne une diminution supplémentaire de la production de liquide synovial, le cartilage est moins bien alimenté, la musculature s’atrophie, l’articulation devient de plus en plus rigide avec finalement, une personne pratiquement impotente.
Cette diminution de mobilité entraîne une forte diminution de la qualité de vie et de l’autonomie, en particulier chez les personnes âgées.
Quelles sont les possibilités thérapeutiques ?
La médecine universitaire se base sur le fait qu’un traitement causal de l’arthrose n’est pas possible et donc pour elle, l’arthrose est irréversible. Le but des traitements classiques est la diminution de l’inflammation, de la douleur et une amélioration de la fonction. Les produits de choix sont les corticoïdes qui amènent au début une amélioration mais qui, lors de traitement à long terme, sont accompagnés d’effets indésirables importants.
Il est connu que la cortisone finit par détruire la structure osseuse. Les personnes ayant été traitées à la cortisone pour des maladies chroniques risquent tout particulièrement de développer une ostéoporose. La cortisone entraîne à la fois la multiplication des ostéoclastes, les cellules responsables de la destruction de l’os, et une diminution des performances des ostéoblastes qui reconstruisent l’os. C’est bien connu et pourtant la cortisone est utilisée de plus en plus et pour de nombreux problèmes de douleurs, d’allergies, etc… et ceci dès le plus jeune âge. Nous préparons ainsi à nos plus jeunes une belle vieillesse…
Une autre possibilité est l’intervention chirurgicale qui permet de « lisser » les surfaces cartilagineuses et d’enlever les parties osseuses ou cartilagineuses abîmées. L’on pose ensuite une prothèse artificielle.
Y’a t’il vraiment une possibilité de soigner ou d’améliorer ces différents processus rhumatismaux ?
Il existe différents traitements alternatifs de la douleur mais en ce qui me concerne, je ne parlerai que de ce que je connais et de ce que je pratique.
Mon approche repose sur 3 points :
* désacidifier l’organisme
* réparer les zones abimées
* accélérer le processus de réparation
Comment faire ? Reprenons point par point !
* 1ère étape : désacidifier
Les excès d’acides dans l’organisme sont la cause de bon nombre de problèmes de santé, dont les maladies rhumatismales. Dès qu’il y a douleur et inflammation… dites vous qu’il y a ACIDIFICATION ! Certes, il s’agit là d’un raccourci… mais d’un raccourci qui se vérifie dans 99 % des cas. Je ne vais pas développer ici les causes de l’acidification. J’en ai déjà parlé longuement dans d’autres dossiers et dans certains conférences audio que vous pouvez retrouver sur ce site.
Bien évidemment il faudra intervenir sur ces causes en modifiant si besoin le modèle alimentaire, en vous souvenant que contrairement à ce que disent et affirment bon nombre de mes confrères, ce n’est pas tant ce que vous mangez qui pose problème, mais le moment auquel vous le mangez et surtout les quantités que vous consommez.
J’ai, en ce qui me concerne, pu vérifier cela à l’aide du bilan énergétique et fonctionnel assisté par ordinateur que j’utilise maintenant depuis de nombreuses années.
Il faudra intervenir aussi sur le stress (si le stress entre dans les causes de l’acidification) et apprendre au patient à mieux gérer le stress. Des exercices pratiques existent. Il faut seulement les utiliser.
Bien entendu, il faudra aussi aider l’organisme à éliminer les nombreux déchets métaboliques qui encrassent l’organisme et cela peut prendre plusieurs mois et dans certains cas, cela peut prendre un peu plus d’un an. Tout va dépendre du niveau d’acidification de l’organisme.
Pour bien désacidifier, il faut tout à la fois apporter des minéraux basiques à l’organisme (calcium, magnésium, potassium) et il faut favoriser l’élimination vers les portes de sorties. La plupart des formules régulatrices de l’équilibre acido-basique sont essentiellement composées de minéraux basiques. Point !
Voilà pourquoi, j’ai voulu aller plus loin et j’ai formulé ACIDO-BASE.
ACIDO-BASE associe des minéraux basiques et des plantes qui activent l’élimination et le drainage.
La posologie standard indiquée sur l’étiquette fait état de 4 comprimés par jour en une ou 2 prises. C’est la posologie normale lorsqu’il s’agit d’entretenir un bon équilibre acido-basique mais c’est franchement insuffisant s’il s’agit de drainer l’organisme en profondeur.
La cure de drainage peut alors se profiler ainsi :
3 comprimés le matin au réveil + 3 comprimés le soir au coucher mais dans certains cas spécifiques, il m’arrive de devoir dire au patient d’augmenter encore ce dosage et cela peut donner : 3 le matin + 3 le midi + 3 le soir OU suivant les réactivités du corps lors de l’élimination, je peux aussi dire : 3 le matin + 6 le soir OU 6 le matin + 6 le soir.
Bien évidemment ces dosages élevés ne sont généralement proposés que sur 8 à 15 jours tout au plus, ensuite, très vite nous revenons au dosage optimal pour un bon drainage en profondeur à savoir : 6 comprimés par jour en 1 ou 2 prises.
Il est également possible d’activer les éliminations et le drainage avec une cure de sève de bouleau… mais pas n’importe quelle sève de bouleau. On en trouve de différentes marques à différents prix. Pour moi, (après en avoir essayé de nombreuses), il n’y en a qu’une c’est la sève de bouleau fraiche et non pasteurisée du laboratoire Herbalgem. Elle est commercialisée sous le nom de DEPURASEVE.
Pourquoi DEPURASEVE ?
tout simplement parce que la sève est fraiche et non pasteurisée
t qu’elle est enrichie avec des bourgeons de bouleau et de cassis.
DEPURASEVE permet de stimuler réellement les voies d’élimination et de détoxifier votre corps en profondeur. Cette sève enrichie aux bourgeons de bouleau et de cassis améliore également la souplesse de vos articulations et exerce une action tonique revitalisante en combattant la fatigue.
2ème étape : réparer
Il n’est pas nécessaire d’attendre la fin de la période de désacidification pour commencer la réparation car vous risquez d’attendre plusieurs mois pour le faire.
Je dirai que dès la fin de la 3ème semaine de désacidification, vous pouvez (vous devez) commencer l’étape de réparation. S’il y a un état inflammatoire important, il m’arrive même de faire commencer l’étape 2 dès la fin de la 1ère semaine de désacidification.
Réparer c’est apporter les nutriments utiles pour que la réparation puisse avoir lieu et dans le domaine de l’arthrose, nous avons vu que c’était surtout les cartilages qui étaient endommagés. Il faut donc apporter à l’organisme les nutriments à même de pouvoir réparer ces cartilages.
Le principal nutriment utile est la GLUCOSAMINE. « Glucosamine » est la contraction de deux mots : Glucose et Amine. Dans un fonctionnement normal, l’organisme humain fabrique lui-même cette « glucosamine ». Pour cela, il puise dans les aliments du Glucose (sucre) et un Amine (acide aminé) qui se trouvent dans les protéines. Cette production de glucosamine est infinitésimale, mais elle suffit à satisfaire nos besoins « normaux ». Mais quand on a de l’arthrose, nos besoins en glucosamine sont bien plus importants et il faut un apport extérieur.
La meilleure source naturelle de Glucosamine est la carapace d’un crabe géant des mers froides : Le Crabe Royal (Paralithodes camchaticus). La carapace contient un élément nommé chitine. Cette molécule miracle (surnom donné par Dr Jean Carper) rejoint les articulations arthrosiques qui en sont « assoiffées ».
Voilà pourquoi dans cette étape dite de réparation, j’utilise FLEXINAT, une formule que j’ai élaborée dans cet objectif.
FLEXINAT contient bien évidemment de la glucosamine mais aussi de la chondroitine, de la reine des prés, du manganèse et du cuivre. Deux études cliniques importantes démontrent l’intérêt d’associer la glucosamine et la chondroïtine dans le traitement de l’arthrose.
3ème étape : accélérer le processus
Cette étape est capitale car vous en conviendrez avec moi… lorsque l’on souffre… c’est toujours trop long d’attendre l’amélioration. Nous aimerions alors trouver le « moyen magique » de réduire la douleur le plus rapidement possible. Que l’on soit clair : je n’ai pas de moyen magique mais j’ai un moyen naturel d’accélérer le processus de réparation et de retour à l’équilibre.
Ce moyen c’est l’utilisation judicieuse des champs magnétiques pulsés. Je dis bien, l’utilisation judicieuse des champs magnétiques pulsés, car, nous n’allons pas nous mentir, il existe sur le marché de nombreux appareils qui vantent les mérites des champs magnétiques pulsés. L’on en trouve à tous les prix… et ce n’est pas les plus chers qui apportent le plus de choses, bien au contraire.
Personnellement, j’ai arrêté mon choix sur les champs magnétiques pulsés suivant l’impulsion BEMER.
J’utilise avec succès depuis 2005, les champs magnétiques générés par la thérapie Bemer.
Pourquoi ce choix ?
Avant d’arrêter mon choix, j’ai testé plusieurs appareils de différentes marques. J’ai pu comparer les résultats d’une manière objective grâce au bilan énergétique assisté par ordinateur.
J’ai vu une nette différence sur les résultats des personnes que j’ai pu suivre sur 4 semaines avec 2 autres appareils (dont je ne citerai pas les marques par courtoisie) et l’appareil BEMER.
La différence était suffisamment nette pour que mon choix soit clair.
De plus, le BEMER se situait dans une gamme de prix tout à fait acceptable. (comparativement aux autres).
De plus BEMER commercialisé par la société INNOMED était le seul à pouvoir m’apporter des preuves scientifiques irréfutables. Des études menées d’une manière rigoureuse, en double aveugle, et réalisée par des scientifiques indépendants. Ce n’était pas le cas des autres marques qui de surcroit ont bien souvent le « toupet » d’utiliser les arguments démontrés par les études sur le Bemer, résultats qui ne sont pas reproductibles par leur appareil, étant donné qu’ils n’utilisent pas la même impulsion.
Pour confirmer ce que je viens de dire, je ne ferai que cette citation, celle du Dr R.C KLOPP de l’institut de la microcirculation de Berlin (Allemagne) qui a été chargé de différentes études scientifiques afin de vérifier les effets des champs magnétiques sur la circulation sanguine et plus particulièrement sur la microcirculation. (études menées entre 1996 et 2000).
Le but de ces études était bien évidemment de vérifier les effets des champs magnétiques sur la microcirculation mais aussi de tester différents appareils qui revendiquaient ces allégations.
Sur la multitude d’appareils magnétiques de marques différentes disponibles dans le commerce, seuls une douzaine d’appareils sélectionnés au préalable ont été soumis à une étude approfondie. Cette étude s’est davantage intéressée à l’ampleur des modifications des caractéristiques de la microcirculation qu’aux caractéristiques techniques (force du champ, fréquence, forme d’impulsion, utilisation d’une natte ou de bobines)
Quelques systèmes se sont révéles presque innéficaces, d’autres ont montré une efficacité limitée ; seuls deux systèmes ont eu une influence biologiquement significative sur la microcirculation, parmi lesquels le BEMER 3000 de la société INNOMED INTERNATION AG.
C’est d’ailleurs cet appareil qui a été choisi pour toutes les autres études qui ont suivies.
Les traitements avec les champs magnétiques pulsés du Bemer 3000 donnent véritablement un coup de pouce important aux autres thérapeutiques. Ces traitements n’ont pas d’effets secondaires et offrent aux patients une certaine diminution de la douleur. De ce fait, les articulations sont plus mobilisées ce qui améliore le métabolisme à ce niveau.
Des études ont également été menées par l’A.F.B (Académy for Bioélectronics).
C’est dans ce domaine de la guérison du cartilage que la thérapie par champs magnétiques pulsés a été étudiée et soutenue scientifiquement. En 1957 déjà, l’effet piézoélectrique de l’os a été démontré.
Sous une charge, l’os produit des courants électriques, qui influencent l’organisation et le durcissement des cellules osseuses.
Des études scientifiques ont montré que les champs électromagnétiques régénéraient le tissu osseux et provoquaient une guérison plus rapide des fractures.
Les cellules osseuses deviennent plus rapidement matures sous l’influence de ces champs.
L’application de champs électromagnétiques pulsés, comme ceux produits par le BEMER, peut amener un renouvellement des tissus osseux et cartilagineux dans les articulations arthrosiques.
Il est clair que la thérapie BEMER ne provoque pas immédiatement une libération de la douleur et c’est seulement au cours des processus de régénérescence que les douleurs vont diminuer. Il faut donc plusieurs séances afin de favoriser ce processus.
Lorsque le patient ressent moins de douleur, il peut alors se mouvoir plus volontiers.
Les mouvements améliorent la perfusion sanguine, la production de liquide synovial est renforcée et le cartilage est ainsi mieux alimenté. La mobilité soutient ainsi la thérapie par champs électromagnétiques. La bicyclette sur ergomètre (avec une toute petite résistance) et la nage sont particulièrement adéquates. Mais la nage doit se limiter aux mouvements obtenus par la nage sur le dos ou le crawl.
Un autre point important concerne les substances nutritives dans le sang. Elles définissent la consistance du liquide synovial. Comme mentionné plus haut, le cartilage a besoin de glyco-protéines. Voilà pourquoi des compléments alimentaires comme le FLEXINAT dont nous avons déjà parlé sont particulièrement intéressants. Ils possèdent de fortes propriétés anti-inflammatoires et livrent une substance de base nécessaire à la régénérescence du tissu conjonctif et du cartilage, la glucosamine.
Comme la microcirculation est améliorée sous l’influence des champs magnétiques du Bemer 3000, les nutriments parviennent beaucoup mieux jusqu’aux cellules qui en ont besoin. L’assimilation des substances est donc optimale. Il est d’ailleurs intéressant de noter que lorsqu’une personne est sous thérapie Bemer, elle a (d’une manière générale) besoin de consommer beaucoup moins de compléments alimentaires que lorsqu’elle n’est pas sous Bemer.
Cette différence est directement liée au fait que sous Bemer, l’assimilation se fait beaucoup mieux. Il y a donc besoin de beaucoup moins d’apports. CQFD !
Une étude réalisée sous l’égide de l’Académie pour la Bioénergie, (AFB) a pu démontrer les effets de la thérapie BEMER chez l’homme.
Ont été inclus 2031 cas de maladie, dont 236 touchaient au domaine en question.
La durée moyenne de traitement a été de 6 semaines.
Résultats:
- 48 % des personnes ont déclarées une totale disparition des symptômes,
- 35 % des personnes ont déclarées une amélioration très nette, (mais pas totale)
- 17 % des personnes ont déclarées ne pas ressentir de changement.
Ceci veut tout de même dire que plus de 80 % des personnes ont ressenti un soulagement total ou partiel en 6 semaines.
Un traitement de longue durée et, surtout, la combinaison avec d’autres traitements, comme évoqué plus haut, apportent aux personnes concernées des concepts thérapeutiques prometteurs, sans risque et sans effet indésirable.
Voilà pourquoi, aujourd’hui, après plusieurs années d’utilisation en cabinet, je vais encore plus loin dans cette voie.
Aujourd’hui, je n’hésites plus à inviter mes patients à envisager une « location de l’appareil Bemer » pour une application biquotidienne chez eux.
Aujourd’hui, je sais que ceux qui vont pratiquer des séances de thérapie Bemer, chez eux, 2 à 3 fois par jour, vont pouvoir améliorer leur état beaucoup plus rapidement que les autres.
Voilà pourquoi, je fais maintenant le nécessaire pour louer des équipements auprès de la Société Bemer afin de les mettre à disposition de mes patients.
Comment louer ? Voir les informations communiquées ICI.
Si vous voulez plus d’informations sur le système BEMER, vous pouvez consulter tout un chapitre de notre site, dédié à cette thérapeutique. Vous y trouverez des dossiers, des vidéos et bon nombre d’explications.
Ma conclusion de thérapeute :
Pour revenir à la question initiale : Peut-on soigner l’arthrose ?
Mon expérience personnelle me montre que l’on peut effectivement répondre par l’affirmative et lorsque l’on ne peut pas la soigner complètement, on peut au moins l’améliorer suffisamment pour réduire les douleurs du patient et rendre cette problématique bien moins invalidante.
Philippe PERRUCHON

